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Baskets à semelle épaisse minimum, chaussures de randonnée pour le Cap de Creus. Les rochers volcaniques abîment vite les semelles fines.
La tramontane dépasse régulièrement 100 km/h sur les tronçons nord. Même en plein soleil, le vent coupe. Ne pas sous-estimer.
Mai-juin et septembre-octobre : chaleur supportable, mer encore chaude, sentiers moins fréquentés. Juillet-août, les tronçons populaires sont saturés.
Les sentiers montent et descendent en permanence, même sur 5 km. Compter 30 à 40 % de temps en plus que l'estimation affichée sur les panneaux.
Pour les itinéraires point à point comme Begur-Palamós, réserver en ligne avant de partir. Le bus n'attend pas et les places sont limitées en saison.
Sur les tronçons sauvages, aucun point d'eau entre deux villages. Partir avec au moins 1,5 litre par personne, plus en été.
Notre recommandation pour débuter : 3 km à peine, 30 à 45 minutes, et des vues directes sur les Porxos et la baie de Llafranc. Le tronçon est bien balisé, peu dénivelé, et débouche sur une crique où se baigner avant de rentrer. Idéal en couple ou entre amis, sans équipement spécifique.
18 km sur un sentier qui monte et descend sans prévenir : le dénivelé cumulé est sérieux, ne vous fiez pas à la distance. En contrepartie, ce tronçon donne accès à Cala Estreta et Sa Tuna, deux criques inaccessibles en voiture. Niveau intermédiaire à sportif, compter une journée complète.
Le tronçon le plus sauvage du Camí de Ronda. Terrain rocheux, vent pouvant dépasser 100 km/h, zéro point de ravitaillement. En échange : les formations rocheuses que Dalí peignait depuis Port Lligat et un bout de côte qui ressemble à rien d'autre en Espagne. Réservé aux marcheurs aguerris.
Les remparts médiévaux du XIIe siècle se visitent entièrement à pied en moins d'une heure. Ce qui distingue Tossa des autres villages côtiers : le contraste entre la vieille ville fortifiée perchée et la plage en contrebas, avec un accès direct depuis le sentier côtier venant de Blanes (21 km au total). À éviter le samedi en juillet-août.
À 170 mètres d'altitude, c'est l'un des panoramas les plus nets sur l'ensemble de la côte, des îles Medes au Cap de Creus par temps clair. Le chemin depuis Llafranc est court (moins de 2 km) mais raide. Notre préféré pour une sortie rapide avec un rapport effort/vue difficile à battre.
Choisir son tronçon selon son niveau réel, pas son niveau imaginé. Le dénivelé est systématiquement sous-estimé, même sur les parcours courts.
Le balisage du Camí de Ronda est fiable, mais les points de ravitaillement sont rares. Partir avec suffisamment d'eau, coupe-vent dans le sac.
Les criques inaccessibles en voiture apparaissent au détour des rochers. C'est là que l'effort prend tout son sens : personne, eau turquoise, silence.
Sur les tronçons sportifs, les passages rocheux ralentissent le rythme et fatiguent les chevilles. Prévoir plus de temps que ce qu'indiquent les estimations en ligne.
Pour les itinéraires point à point, le bus Moventis (ligne 1) assure le retour. La réservation en ligne est obligatoire, le bus n'attend pas.
La formule la plus accessible : on choisit un tronçon, on marche, on se baigne dans une crique, on rentre en bus. Blanes–Tossa de Mar (21 km) convient à des marcheurs réguliers, Palamós–Calella (11 km, 3h) est faisable pour presque tout le monde. Idéal en couple ou entre amis pour un week-end sans contrainte de réservation.
Pour ceux qui veulent vraiment s'immerger dans la côte sauvage : 2 à 5 jours avec nuits en camping ou hôtel de village. L'exemple Palamós–Begur en 2 jours est une bonne entrée en matière. Attention : ce n'est pas une randonnée de plaine, le dénivelé cumulé sur plusieurs jours fatigue plus vite qu'on ne l'anticipe. Réservé aux marcheurs expérimentés ou bien préparés.
Cadaqués, Gérone ou Figueres à pied avec un guide local, c'est une autre logique : patrimoine Dalí, architecture médiévale, anecdotes de quartier. La confusion fréquente est de croire que ça remplace le Camí de Ronda. Ce n'est pas la même expérience : ici, pas de sentier ni de crique, mais une lecture du territoire culturel. Recommandé pour compléter un séjour actif, pas comme activité principale.
Le Parc naturel du Cap de Creus propose des sentiers balisés rouge et vert dans un paysage minéral et venteux. Terrain accidenté, peu d'ombre, vent fréquent et fort : ce n'est pas une balade détente. Notre recommandation pour les amateurs de nature brute et les marcheurs autonomes qui cherchent quelque chose de moins fréquenté que le Camí de Ronda classique.
Ragoût de poisson du jour mijoté avec pommes de terre, safran et picada catalane, servi brûlant dans une cocotte en terre. Goût iodé profond, texture épaisse. Notre préféré après une longue marche sur le Camí de Ronda. Compter 18 à 25€ dans les restaurants de village côtier, réservation indispensable en saison.
Pain grillé frotté à vif avec une tomate bien mûre, huile d'olive et sel. Simple, mais la qualité de l'huile change tout. Texture croustillante, goût acidulé et fruité. Servi partout comme entrée ou encas, souvent à 2 à 4€. Ce n'est pas un piège à touristes, c'est une base de la cuisine catalane, assumez-le.
Anchois affinés pendant six mois dans du sel, fondants, avec une intensité umami franche et une légère amertume finale. À goûter absolument sur du pain avec un filet d'huile. Achetez un bocal directement à L'Escala, entre 8 et 15€ selon la taille, bien meilleur que tout ce qu'on trouve ailleurs.
Crème onctueuse à la cannelle et au zeste d'orange, croûte de sucre caramélisé craquante sous la cuillère. Servie froide, c'est le contraste chaud-froid qui fait la différence. Surestimée dans les restaurants touristiques de Tossa de Mar où elle arrive souvent industrielle, excellente dans les cellers de village autour de Palafrugell, 4 à 6€.
Vin rouge de la DOC Empordà, tannins souples, notes de garrigue et de fruit rouge sec. Se boit frais en été, parfait avec les anchois ou le suquet. Compter 12 à 20€ la bouteille en cave locale autour de Roses ou Cadaqués. Bien plus intéressant rapport qualité-prix que les appellations voisines.
Les premières tours de guet côtières sont construites pour surveiller les incursions barbaresques. Celle de Sant Sebastià, à 170 m d'altitude près de Llafranc, est encore debout. En marchant sur le Camí de Ronda aujourd'hui, on passe littéralement à ses pieds sans toujours savoir ce qu'on regarde.
Après les guerres napoléoniennes, la Guardia de Carabineros est réorganisée pour lutter contre la contrebande entre la France et l'Espagne. Ce sont leurs patrouilles qui entretiennent et formalisent les sentiers côtiers. Le Camí de Ronda n'est pas un chemin de promenade à l'origine : c'est un outil de contrôle fiscal.
Après la guerre civile espagnole, Franco dissout les Carabineros et transfère la surveillance côtière à la Guardia Civil. Les sentiers tombent en désuétude pendant des décennies. Ce que peu de visiteurs savent : une grande partie du Camí de Ronda a failli disparaître sous les constructions touristiques des années 1960-1970.
La Generalitat de Catalunya rachète et sécurise légalement les tracés côtiers menacés par la spéculation immobilière. Un travail long et conflictuel : certains tronçons traversent encore des propriétés privées, et les négociations ont duré jusqu'aux années 2000. Le droit de passage que le randonneur prend pour acquis est le résultat d'un bras de fer juridique.
Le Parc naturel du Cap de Creus est créé, protégeant 13 886 hectares terrestres et marins. Les vestiges ibériques du VIe siècle av. J.-C. découverts sur le site de Tudela sont intégrés à la zone protégée. Salvador Dalí avait photographié ces formations rocheuses dès les années 1930 : elles apparaissent dans plusieurs de ses toiles.
Le Camí de Ronda est balisé et homologué sur l'ensemble de son tracé, de Blanes à Portbou, soit plus de 200 km. La signalétique actuelle (panneaux verts et blancs) date de cette période. Avant cela, le chemin n'existait officiellement que par tronçons, et beaucoup de sections restaient introuvables sans guide local.
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