
Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Cappadoce : excursion à cheval avec options lever et coucher de soleil
✓ Confirmation immédiate
5 €
par personne
Cappadoce : une fascinante excursion à cheval dans les vallées de Göreme
✓ Confirmation immédiate
13 €
par personne
Cappadoce : Promenade à cheval de 2 heures et excursion en quad d'une heure
✓ Confirmation immédiate
par personne
Galop 3 obligatoire pour les circuits de 4 jours et plus. En dessous, la balade demi-journée reste la seule option raisonnable.
Casque, chaussures fermées à petit talon, pantalon d'équitation ou legging épais. Oubliez les baskets : chute de pied dans l'étrier garantie.
Printemps (avril-mai) et automne (septembre-octobre) : températures idéales, paysages contrastés. L'été dépasse régulièrement 35°C en selle.
Pas de visa pour les Français jusqu'à 90 jours. Passeport valide 6 mois après la date de retour, pas une heure de moins.
Une assurance assistance et rapatriement est indispensable pour ce type d'activité. Une chute loin d'un centre médical peut coûter très cher sans couverture.
Encadrement, hébergement et repas sont inclus dans les formules multi-jours. Vols et assurance restent à votre charge, comptez 150 à 250 euros en plus.
Le coeur volcanique de la Cappadoce, classé UNESCO, avec ses cheminées de fées et ses églises rupestres ornées de fresques byzantines. À cheval, on longe les formations rocheuses à l'aube avant l'arrivée des groupes en bus. Notre recommandation : c'est ici que l'équitation prend tout son sens, là où une voiture ne passe tout simplement pas.
Un canyon verdoyant de 16 km taillé dans la roche volcanique, parcouru par la rivière Melendiz. Contraste radical avec les plaines arides du plateau : on passe d'un coup dans un couloir de verdure avec des églises creusées à même les falaises. Idéal pour les cavaliers intermédiaires, le terrain est varié sans être technique.
Ses parois ocre et ses vignobles en terrasses donnent un paysage quasi-martien au coucher du soleil. Les itinéraires équestres passent par des vergers et des villages de paysans qui cultivent encore la vigne, loin du tourisme de masse de Göreme. Notre préféré pour le galop : les pistes sont larges, le sol souple, et la lumière de fin d'après-midi est imprenable.
La ville souterraine la plus profonde de Cappadoce, creusée sur 8 niveaux jusqu'à 60 mètres sous terre. On y descend à pied, cheval attaché en surface : c'est une halte culturelle forte sur les circuits longs. Le contraste entre l'obscurité des galeries hittites et la lumière blanche du plateau en ressortant reste une des images les plus marquantes du séjour.
Un des secteurs les moins fréquentés de Cappadoce, à une soixantaine de kilomètres de Göreme. Les villages de ce plateau ont conservé une architecture troglodyte habitée, sans boutiques de souvenirs ni balisage touristique. C'est sur ces pistes que les guides locaux emmènent les groupes sur les circuits de 7 et 8 jours, et c'est clairement là que l'authenticité est la mieux préservée.
Le guide attribue chaque cheval selon le niveau déclaré du cavalier. Arabian ou turc, les montures sont habituées au terrain. On selle soi-même, c'est non négociable.
Le rythme mêle trot levé, galop dans les plaines ouvertes et passages à pied dans les zones escarpées ou les ruelles de village. Pas de pilotage automatique.
L'équipe logistique assure le ravitaillement sur le terrain. Les étapes durent plusieurs heures en selle : des courbatures les premiers jours, c'est normal et prévisible.
Retour au camp, pension ou bivouac selon la formule choisie. Le groupe desselle ensemble. C'est souvent là que se crée la cohésion entre cavaliers.
Les guides parlent français, anglais et turc. Ils connaissent les itinéraires par coeur et gèrent aussi le suivi avant départ, disponibles 7j/7.
Idéale pour ceux qui n'ont jamais ou presque jamais monté. Pas besoin de niveau, pas de galop au programme. On reste au pas et au petit trot sur des sentiers balisés. Notre recommandation pour tester avant de s'engager sur un circuit long, mais à ne pas confondre avec une vraie randonnée itinérante.
Le format le plus populaire, accessible dès un niveau débutant confirmé. On change de vallée chaque jour, on dort en hôtel troglodyte ou en bivouac selon les étapes. Groupes de 12 personnes maximum, départ garanti dès 4 inscrits. Un bon équilibre entre immersion et confort, sans demander un niveau technique poussé.
Pour les cavaliers qui veulent s'immerger vraiment, avec du galop et des terrains variés. Ce format couvre davantage de paysages et laisse le temps de s'installer dans le rythme du voyage. Recommandé à partir d'un galop 2 solide, idéal en groupe privé entre amis qui veulent éviter de partir avec des inconnus.
Réservé aux cavaliers confirmés, galop 3 minimum exigé, c'est non négociable. Terrain exigeant, allures soutenues, passages techniques. Ce n'est pas un séjour de découverte, c'est une randonnée sportive qui suppose une vraie aisance en selle. Si vous n'avez pas galopé en extérieur depuis plus d'un an, choisissez d'abord le format 7 jours.
Le nom Cappadoce vient du vieux perse Katpatuka, 'le pays des beaux chevaux'. Les Perses achéménides levaient déjà des tributs de chevaux dans cette région, réputée pour ses prairies d'altitude et ses races résistantes. Ce n'est pas une métaphore touristique : c'est une réalité géopolitique documentée.
Les Hittites, installés en Anatolie centrale, ont codifié les premières techniques d'entraînement équestre connues au monde. Le traité de Kikkuli, rédigé vers 1345 av. J.-C., décrit un programme d'entraînement sur 184 jours. La Cappadoce faisait partie de leur territoire et de leur réseau de haras.
La Route de la Soie traverse la Cappadoce durant toute l'Antiquité tardive et le Moyen Âge. Les caravansérails jalonnent les mêmes vallées que les itinéraires équestres actuels. Les chevaux arabes introduits par les conquêtes islamiques du VIIe siècle vont progressivement croiser les races locales, donnant les montures utilisées aujourd'hui.
La bataille de Mantzikert marque l'entrée des Turcs seldjoukides en Anatolie. Ce que l'histoire officielle retient moins : cette victoire repose en grande partie sur une cavalerie légère nomade d'Asie centrale, dont le savoir-faire équestre transforme durablement les pratiques locales. Les races chevalines turques qui en descendent sont encore présentes dans les écuries cappadociennes.
L'échange de populations entre la Grèce et la Turquie vide brutalement plusieurs villages cappadociens, dont des communautés qui pratiquaient l'élevage équestre depuis des générations. Certains hameaux traversés lors des randonnées actuelles sont abandonnés depuis cette date, leurs maisons troglodytes intactes, figées dans cet exode forcé.
Les premiers circuits de randonnée équestre organisés à destination des touristes étrangers apparaissent en Cappadoce. Ils s'appuient sur des guides locaux issus de familles d'éleveurs, héritiers directs d'une tradition millénaire. Ce sont leurs descendants qui encadrent aujourd'hui les groupes dans les vallées classées au patrimoine UNESCO depuis 1985.
À partir de 5 €
Billet d'entrée
À partir de 5 €