
Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Cours de cuisine d'empanadas argentines à Buenos Aires
✓ Confirmation immédiate
38 €
par personne
Buenos Aires : Cours de cuisine guidée Empanadas et Alfajores
✓ Confirmation immédiate
31 €
par personne
Buenos Aires : Cours de cuisine Empanada et Alfajor à Palermo
✓ Confirmation immédiate
41 €
par personne
Pour une expérience complète, cuisine plus dégustation de vins plus repas, compter entre 65€ et 80€. Un bon rapport qualité/prix pour 3h d'immersion.
Les places sont techniquement disponibles jusqu'à 1h avant, mais les créneaux populaires du week-end partent vite. Réserver au moins 3 à 4 jours avant.
La plupart des ateliers remboursent intégralement jusqu'à 48h avant. En dessous de ce délai, ne pas compter récupérer sa mise.
La majorité des cours se concentrent à Palermo, notamment dans le secteur Las Cañitas. Prévoir le trajet depuis le centre, c'est 20 à 30 minutes en taxi ou Uber.
Ingrédients, tabliers et ustensiles sont inclus dans tous les ateliers. Venir les mains vides, prévoir juste une tenue dans laquelle on peut se tacher.
Les guides parlent généralement anglais. Si la langue est un critère important, vérifier au moment de la réservation, quelques ateliers fonctionnent uniquement en espagnol.
Le quartier de référence pour les cours de cuisine à Buenos Aires. La rue Matienzo concentre plusieurs ateliers dans des appartements et cuisines de particuliers. Ambiance résidentielle, facile d'accès en taxi ou Uber depuis le centre, et bien plus authentique que les zones touristiques du sud.
La partie la plus animée de Palermo, avec quelques ateliers culinaires intégrés à des espaces hybrides (épiceries fines, caves à vins). Pratique si vous combinez la journée avec du shopping ou des restos. Notre bémol : plus fréquenté, donc moins intimiste que Las Cañitas.
Le quartier historique de Buenos Aires, à 20 minutes en taxi de Palermo. Quelques cours chez l'habitant s'y tiennent dans des appartements anciens typiques. Idéal si vous voulez coupler l'atelier avec une visite du marché San Telmo, très utile pour identifier les ingrédients locaux avant de cuisiner.
Quartier résidentiel limitrophe de Palermo, moins visible sur les radars mais en montée rapide. Quelques cuisiniers indépendants y proposent des cours en petit comité dans leur cuisine. Notre recommandation si vous cherchez une expérience vraiment chez l'habitant, loin des formats semi-touristiques.
Quelques cours privés gastronomiques se tiennent dans ce quartier bourgeois, souvent dans des appartements haussmanniens reconvertis. Le cadre est soigné mais les tarifs grimpent plus vite qu'ailleurs. À réserver pour un cours privé en couple plutôt que pour une première expérience en groupe.
L'accueil se fait autour d'une picada, conserves maison et pains locaux, pendant que le chef présente les plats du jour.
Courte introduction à la gastronomie argentine, origines des plats, influences régionales. Dense mais utile pour contextualiser ce qu'on va préparer.
Phase active : pâte, garnitures, cuisson. On met les mains dedans. Prévoir d'être debout 1h30 à 2h, la fatigue se fait sentir en fin de séance.
Repas partagé avec ce qu'on vient de cuisiner, accompagné de vins argentins. Le moment le plus détendu, souvent le meilleur pour poser des questions au chef.
La plupart des ateliers remettent les recettes. Vérifier dès la réservation si l'option végétarienne ou sans gluten est disponible, tous ne l'adaptent pas par défaut.
La formule la plus accessible et la plus populaire. On apprend à préparer la pâte maison, les garnitures (viande ou légumes) et la technique de pliage. Format convivial, idéal pour voyager seul ou en couple. Notre recommandation pour un premier cours : c'est concret, rapide à maîtriser et ancré dans le quotidien argentin.
On cuisine chipas, choripan et alfajores de maicena. Moins connu que l'atelier empanadas, il donne une vision plus large de la cuisine populaire argentine. Bon choix si les grandes classiques ne suffisent pas et qu'on veut sortir des sentiers balisés. Format groupe, ambiance décontractée.
Le barbecue argentin dans les règles de l'art, en formule privée. Durée longue (jusqu'à 5h), rythme lent, technique précise. À réserver aux personnes réellement passionnées de cuisine ou aux groupes qui veulent une expérience immersive. Attention : ce n'est pas un cours débutant, et le format privé change radicalement l'ambiance par rapport aux ateliers collectifs.
Formule sur mesure, chez l'habitant ou en cuisine professionnelle. On compose le menu avec le chef en amont. Idéal pour les profils expérimentés qui veulent aller au-delà d'une recette unique. Plus cher, mais le rapport contenu/temps est imbattable pour qui cherche une vraie transmission culinaire.
Chausson doré, croustillant en surface, fondant à l'intérieur. La garniture viande hachée au couteau (carne suave) est notre préférée : juteuse, légèrement épicée, avec une touche d'olive et d'œuf dur. La forme du bord indique la garniture, un code que les ateliers vous apprennent dès le premier pliage. Compter 2 à 3€ pièce dans les restaurants de Palermo.
Deux biscuits friables à base de fécule de maïs, collés par une couche généreuse de dulce de leche, le tout roulé dans de la noix de coco râpée. Fondant, sucré sans être écoeurant, à température ambiante. On en trouve partout à Buenos Aires pour moins d'un euro, mais les faire soi-même en atelier change vraiment la lecture du produit.
Saucisse de porc grillée, tranchée en deux, glissée dans un pain croustillant. Servi chaud avec du chimichurri (persil, ail, huile, vinaigre) et une sauce criolla. C'est street food avant tout, vendu autour de 3€ aux abords des stades et des marchés. Surestimé dans les restaurants touristiques où il perd tout son intérêt : il se mange dehors, debout.
Flan crémeux, légèrement tremblotant, nappé d'une couche de dulce de leche caramélisé. Servi froid, il joue sur le contraste entre la texture neutre du flan et la richesse du caramel de lait argentin. Présent dans tous les menus de milieu de gamme à Buenos Aires, souvent entre 4 et 7€. Incontournable pour comprendre l'obsession porteña pour le dulce de leche.
Infusion amère d'herbes yerba mate, bue chaude dans une calebasse avec une bombilla (paille filtrante). Goût végétal, légèrement fumé, sans sucre dans sa version traditionnelle. Ce n'est pas une boisson touristique : c'est un rituel social partagé plusieurs fois par jour entre amis, en famille, au bureau. Les ateliers l'introduisent en début de session, ce qui en fait une porte d'entrée culturelle concrète.
Pedro de Mendoza fonde Buenos Aires et les conquistadors espagnols rencontrent les pratiques alimentaires des peuples guaranis, notamment le maté et la chipa. Ces échanges culinaires forcés constituent le socle d'une gastronomie porteña qui ne ressemble à aucune autre cuisine latino-américaine.
Au moment de la Révolution de Mai, l'empanada est déjà un plat transversal présent dans toutes les classes sociales. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : sa forme codifiée selon la garniture est une convention régionale argentine, pas espagnole. Les ateliers locaux transmettent encore ce système aujourd'hui.
Entre 1880 et 1930, plus de deux millions d'immigrants italiens et espagnols s'installent à Buenos Aires. Ils introduisent la milanesa, les pâtes fraîches et les techniques de boulangerie qui fusionnent avec les recettes créoles. Le dulce de leche, lui, est argentin par accident : une légende raconte qu'il naît en 1829 d'un oubli de casserole dans les cuisines de Juan Manuel de Rosas.
L'asado se structure comme rituel social national sous Perón, qui valorise la culture gaucho comme symbole identitaire argentin. Ce que peu de visiteurs savent : l'asado n'est pas qu'une technique de cuisson, c'est un rôle social codifié. L'asador décide seul du feu, du timing, des coupes de viande. Les cours privés d'asado à Buenos Aires reproduisent exactement cette hiérarchie.
La crise économique de décembre 2001 provoque un effondrement du peso et une pauvreté massive. Elle accélère paradoxalement le retour aux recettes de base, empanadas et chipas en tête, cuisinées à la maison pour réduire les coûts. Ce contexte de résistance culturelle par la cuisine explique en partie pourquoi les ateliers locaux mettent autant en avant les recettes du quotidien plutôt que la gastronomie de prestige.
Buenos Aires devient une destination gastronomique reconnue internationalement, portée par des chefs comme Germán Martitegui et Francis Mallmann. Les cours de cuisine chez l'habitant émergent dans Palermo comme alternative aux restaurants étoilés : même authenticité, prix divisés par trois, et transmission directe des gestes que les porteños apprennent encore de leurs grands-mères.
À partir de 31 €
Billet d'entrée
À partir de 31 €