Dans quel quartier loger à Bologne ?
L’Emilie-Romagne et la plaine du Pô en Italie du nord pour les vacances ? Découvrez la ville de Bologne et ses quartiers où loger !
Située entre Parme et Saint-Marin, entre Venise et Florence, la ville de Bologne compte environ 390 000 habitants et concentre un million de personnes dans son aire urbaine. Siège de la plus vieille université occidentale – fondée en 1088 -, elle est surnommée la Dotta (la savante). Son autre surnom – la Rossa (la rouge) -, son âme politique de gauche contestataire et ses 30 % d’étudiants parmi sa population pourraient la faire passer pour la Toulouse italienne. Son patrimoine architectural (les célèbres tours médiévales de Bologne), gastronomique (d’où provient la sauce bolognaise), historique et culturel rayonne dans toute l’Europe.
Bologne est subdivisée en neuf circonscriptions administratives nommées Borgo Panigale, San Donato, San Vitale, Sàvena, Navile, Porto, Saragozza, Santo Stefano, Reno. Vous qui ne savez pas où loger à Bologne, nous avons dressé une présentation des meilleurs quartiers où dormir.
Vieille ville de Bologne

Crédit photo: Flickr – Tomas Kohl
Le quartier historique de Bologne est plus vaste que celui de Barcelone ou de Vienne. Il prend la forme d’un hexagone aux dimensions larges : 2 kilomètres d’est en ouest et du nord au sud. La place principale de la ville – la Piazza Maggiore – s’y trouve, entourée des deux Tours de Bologne. La via Rizzoli, aujourd’hui autant fréquentée que commerçante, est l’ancienne voie romaine « Via aemilia ». Le quartier concentre le cœur économique, politique, spirituel et culturel de Bologne depuis sa fondation. Si vous aimez l’histoire et les visites culturelles, c’est là qu’il faut loger à Bologne.
A voir : les palais municipaux, la basilique gothique San Petronio, les bibliothèques anciennes, la cathédrale baroque San Pietro, le musée médiéval et les commerces du Quatrilatero. Si vous aimez faire la fête, la Via Pratello devrait vous séduire : c’est la rue des bars, la « rue Saint-Michel » rennaise de Bologne. Pour flâner ou lire dehors aux beaux-jours, aller au Parco della Montagnola, au nord de la vieille ville. C’est un quartier central où loger à Bologne, qui devrait séduire tous les âges et toutes les sensibilités.
Autour de la Piazza Verdi, quartier étudiant

Crédit photo: Flickr – Edsome
Voici le quartier Latin parisien de Bologne : en prolongement du quartier juif depuis la Plaza Maggiore, se trouve un quartier où plus du quart des résidents sont étudiants : c’est l’un des quartiers les plus vivants et les moins chers de Bologne. De nombreux bars, cafés et restaurants jonchent le pavé. Si vous aimez les zones animées, allez faire un tour du côté de la Piazza Verdi, c’est là que les étudiants se retrouvent pour échanger, discuter, flâner, boire et fumer. Les associations militantes y sont nombreuses et celles-ci pérennisent l’âme contestataire voire révolutionnaire historique et emblématique de la ville. Par conséquent, une kyrielle d’événements culturels et politiques s’y déroulent. En sus d’être festif, c’est donc un quartier alternatif également très artistique et culturel. Ne pas manquer non plus le musée Poggi pour contempler des collections uniques au monde. On recommande donc ce quartier où loger à Bologne.
San Michele in Bosco

Crédit photo: Flickr – Lorenzoclick
Situé au sud de la ville, c’est le quartier bourgeois de Bologne, le plus aisé et également le plus tranquille. On se situe près du parc Margherita – un poumon vert de Bologne -, à côté du sanctuaire San Luca. Ici, pour se loger à San Michele e Bosco, le portefeuille est sérieusement mis à contribution : les loyers risquent fort bien d’être élevés en raison des villas spacieuses et élégantes parsemées de verdure que l’on y rencontre. Une vue sur le centre-ville est disponible en montant au Parc di Villa Gotti.
Crédit photo principale : Flickr – Alexandros Papadopoulos
FAQ pour préparer son séjour à Bologne
Une nuit d’hôtel à Bologne coûte souvent 90 à 160 euros en 2026 pour une chambre double correcte et bien placée. Les week-ends de salons à BolognaFiere font grimper les prix sans prévenir. Franchement, payer plus de 220 euros hors événement ne se justifie pas souvent à Bologne, sauf pour un vrai 4 étoiles central.
Il faut réserver son hébergement à Bologne 4 à 8 semaines avant le départ si vous venez entre avril et juin ou en septembre. Les foires comme Cosmoprof et Cersaie saturent vite les chambres. Notre recommandation est simple : bloquez une option annulable dès que les dates sont fixées, puis comparez encore 10 jours avant.
Le centre de Bologne se rejoint depuis l’aéroport Guglielmo Marconi en 7 minutes avec le Marconi Express jusqu’à la gare Bologna Centrale. Le billet coûte 12,80 euros l’aller simple en 2026. Le taxi coûte plutôt 20 à 25 euros selon l’heure. À deux, le taxi devient compétitif si votre logement n’est pas près de la gare.
Oui, Bologne se visite très bien sans voiture pendant un week-end, car le centre historique se traverse à pied en 25 à 35 minutes. La voiture devient même pénible avec la ZTL, les parkings chers et les rues à sens unique. On préfère nettement le train si vous prévoyez Modène, Ferrare ou Ravenne en excursion.
Il faut prévoir 2 jours pleins à Bologne pour voir le centre, monter à San Luca, visiter quelques églises et prendre le temps de manger correctement. Une seule nuit suffit pour un aperçu, mais le rythme devient frustrant. Ajoutez un troisième jour si vous voulez inclure Modène ou une visite gastronomique autour du vinaigre balsamique.
Il faut éviter Bologne pendant les grands salons de mars, septembre et octobre si votre priorité est le prix. Les chambres peuvent doubler près de BolognaFiere et autour de la gare. Août coûte parfois moins cher, mais beaucoup de petites adresses ferment autour de Ferragosto, surtout entre le 10 et le 20 août.
Pour Bologne, une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité suffit aux voyageurs français, car l’Italie fait partie de l’espace Schengen. Aucun visa n’est demandé pour un séjour touristique de moins de 90 jours. Les contrôles existent surtout dans les aéroports et les trains internationaux, pas aux frontières routières classiques.
