Dans quel quartier loger à Bucarest ?
Vous avez décider de partir pour la Roumanie pendant les vacances ? Voici les meilleurs quartiers où il faut se loger à Bucarest !
La Roumanie, entre Occident et Orient, est souvent décrite comme un îlot de latinité dans un océan slave. Le roumain étant en effet une langue romane, il sera peut-être plus abordable pour vous de visiter Bucarest que les autres villes des Balkans. De plus, se loger à Bucarest sera bon marché, le coût de la vie y étant plus faible qu’en France, même dans la capitale. Bucarest est la plus grande ville de Roumanie, avec 1 883 425 habitants et son patrimoine historique et culturel est, comme toutes les capitales européennes, infiniment riche. Il hume à Bucarest un singulier mélange entre traditions balkaniques et la modernité occidentale, saupoudrée de reliquats de l’époque de la dictature communiste de Nicolae Ceaușescu.
A première vue, Bucarest n’est pas très esthétique : stigmates du soviétisme avec de grandes artères froides, des bâtisses grises, voire ternes. Mais le centre-ville est pourtant parfois surnommé le « Petit Paris » en raison de sa vie grouillante. Vous ne savez pas où dormir ? Voici pour vous guider une liste des quartiers où se loger à Bucarest.
Lipscani

Crédit photo : Wikimédia – Andrei Stroe
La vieille ville a su renaître de ses cendres et est un musée à ciel ouvert des époques surannées. Autrefois artisan et commerçant, le quartier devint lieu privilégié de la cour princière. Des bâtiments s’observent malgré les destructions soviétiques : l’église byzantine Stavropoleos, par exemple. Surnommé le ‘Petit Paris » car l’on y trouve de nombreuses rues piétonnes, de vieilles échoppes et librairies, de vieux immeubles réhabilités, des bars branchés et des galeries d’art fréquentées par de jeunes créateurs…
Autrefois malfamé sous l’époque communiste, le quartier s’est gentrifié avec l’ouverture à l’Europe et au libre marché. A partir de la Piaţa Unirii, dans le parc éponyme, poursuivez sur le centre politique et administratif de Bucarest : l’imposant Palais du Parlement, témoin de la mégalomanie des dirigeants (dont la construction a engendré la destruction et l’expropriation de milliers de classes populaires, et a épuisé des carrières de marbres toutes entières). C’est aujourd’hui un quartier sympa où loger à Bucarest, surtout si vous êtes en famille et que vous aimez en même temps les zones prisées des noctambules et des artistes.
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Calea Victorei

Crédit photo : Flickr – Dennis Jarvis
L’avenue de la Victoire est un long boulevard de 2 700 mètres, d’où s’exhalent plusieurs atmosphères au nord du centre-ville. Au sud, on trouve les boutiques chics et les hôtels historiques où la population aisée vient faire son shopping et occuper les logements. Les monuments historiques se retrouvent plus au nord du quartier, avec la villa Monteoru, l’Athénée roumain, le palais Cantacuzino, le Palais royal et la Bibliothèque centrale universitaire de Paul Gottereau. Plus à l’ouest, se trouve le jardin de Cișmigiu, un écrin de verdure appréciable où se reposer. Pour profiter de Bucarest en étant éloigné du tumulte du centre-ville, ce quartier peut constituer une zone idéale où dormir à Bucarest, si vous aimez le shopping ou les lieux plutôt calmes.
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Şoseaua Kiseleff

Crédit photo : Flickr – Diego Delso
Ce quartier au nord du centre-ville se compose d’imposants châteaux de l’époque du romantisme et s’étale autour de l’avenue Şoseaua Pavel Dimitrievici Kiseleff, qui mène vers des zones plutôt verdoyantes et huppées le long des rives du lac Herastrau. On s’y sentira comme à la campagne, littéralement. C’est le lieu de sortie de la jeunesse dorée roumaine, qui vient discuter entre amis dans les bars branchés et les clubs lounge. Restaurants raffinés, salon de thé, de soins esthétiques et journées calmes au bord de l’eau sont au rendez-vous si vous choisissez ce quartier pour loger à Bucarest.
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Crédit photo principale : Flickr – Ștefan Jurcă
FAQ pour préparer son séjour à Bucarest
Le budget pour dormir à Bucarest en 2026 tourne autour de 45 à 80 € la nuit pour une chambre double correcte. Les auberges descendent souvent sous 25 € par personne, tandis que les hôtels 4 étoiles passent vite au-dessus de 100 € le week-end. Les vendredis et samedis coûtent souvent 10 à 20 € de plus.
Pour visiter Bucarest correctement, notre recommandation est de prévoir 3 nuits. Deux nuits suffisent pour le centre, le palais du Parlement et quelques bars, mais le rythme devient vite frustrant si vous ajoutez Therme București ou le musée du Village. En hiver, plusieurs musées ferment autour de 17 h.
Pour payer moins cher à Bucarest, réservez votre hôtel 3 à 6 semaines avant le départ. Les prix montent surtout lors des week-ends prolongés, des salons professionnels et des concerts à Romexpo ou à l’Arena Națională. On évite de réserver la veille, car les bonnes chambres partent vite. Janvier, février et novembre restent souvent moins chers.
Oui, le centre de Bucarest se rejoint facilement depuis l’aéroport Henri-Coandă, situé à environ 17 km au nord. Le train jusqu’à Gara de Nord prend 20 à 25 minutes et coûte autour de 1,20 € en tarif 2026. Le bus 100 met plutôt 45 à 60 minutes. Après 23 h, Bolt ou Uber devient plus simple.
Non, louer une voiture pour visiter Bucarest ne vaut pas le détour. La circulation bloque vite aux heures de pointe, le stationnement est pénible et les contrôles de parking sont plus fréquents qu’avant. Le métro couvre les trajets utiles en ville. Pour Sinaia ou Brașov, le train depuis Gara de Nord prend environ 1 h 30 à 2 h 30.
À Bucarest, le métro reste le moyen le plus fiable pour éviter les embouteillages. Les tickets coûtent quelques lei, avec des pass 24 h pratiques si vous enchaînez plusieurs trajets. On préfère nettement le métro aux bus en journée, surtout entre 8 h et 10 h. Le dernier métro part généralement autour de 23 h.
À Bucarest, payez surtout par carte, mais gardez 100 à 200 lei en espèces pour les marchés, taxis indépendants et petits cafés. La Roumanie utilise le leu, pas l’euro, avec un taux proche de 1 € pour 5 lei. On évite les bureaux de change de l’aéroport. Les distributeurs Euronet facturent souvent des frais élevés.

Par Riadh Oueslati Rédigé le 16/07/2019 à 2h21
Bonjour Samuel
Je suis tombé par hasard sur votre site et je suis agréablement surpris de voir que vous pouviez aider pour un bon plan dans la destination préconisée.
En réalité ,je suis tiraillé entre 2 projets de voyage pour le mois d’août ,transport en bus public sur pkace
Premier projet
Un combiné entre Roumanie et Bulgarie .
je programme d’arriver à Bucarest pour 2 nuits ,puis Brasov ( 2 ou 3 nuits), Sibiu (2nuits),Sghisoara (1nuit),Cluj 2 ou 3 nuits ,envol pour Bucarest .
De Bucarest à Veliko Tarnovo en Bulgarie (2 nuits,Nessebar (3 nuits) Plovdiv( 3 nuits) et visite du monastère de Rila.
Au retour ,2 options
Sofia ,Malte ,Tunisie
Ou Sofia, Edirne Istanbul Tunisie
ou Sofia Belgrade Tunisie.
Deuxième projet de voyage
Istanbul 2 jours à l’arrivée (rencontre avec des amis.
Puis vol Istanbul mer noire ,soit Amasra ,safranbolu puis bus vers Goreme au Cappadoce
Soit vol pour Amasra( 2 jours )et bus pour le
Cappadoce 4 nuits.
Vol Kayseri Antalya 4 nuits .
Puis vol Antalya Izmir.
Ici 2 possibilités
a) Izmir Peninsule de Cesme (Cesme,Alacati,et excursion d’une journée à Chios en Grèce
b) ou Bus Izmir Bodrum pour 4 nuits
Retour au pays .
Je voudrais avoir votre avis sur ces deux plans,sachant que c’est la première fois pour la Roumanie et la Bulgarie .
La Turquue ça sera la deuxième fois.(l’année dernière ,j’avais visité Dalyan,Kas,l’ile grecque Kastellorizo ,fethyie et sekcuk.
Merci d’avance.
Riadh