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Ce que mon visa en Australie m’a permis de faire

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Ce que mon visa en Australie m’a permis de faire

Les avantages de partir en WHV en Australie

En janvier 2012, je décide de partir en Australie avec deux amis pour tenter l’aventure. La situation économique « difficile » de l’époque (qui était le cas avant et qu’il est encore aujourd’hui) m’avait poussé à partir de la France. Mon but était alors simple : partir un an, travailler en Australie et apprendre l’anglais. Je vous raconte ici mon expérience plus de deux ans après mon départ.

Travailler en Australie n’est pas aussi simple qu’on le croit

Du moins, plus aujourd’hui. Certes, il est fort probable qu’en partant pour un working holiday visa en Australie, vous trouverez du travail un jour ou l’autre. Mais un manque d’implication de votre part ou une mauvaise prise en compte de certains critères peut ruiner votre rêve australien.

Sachez tout d’abord que vous n’êtes pas seul à avoir pensé partir en Australie pour voyager et travailler dans ce magnifique pays. Pendant la saison 2012/2013, près de 250 000 jeunes voyageurs sont partis sur le pays-continent pour travailler, et cela ne fait qu’augmenter.

Ceci étant dit, mon (long) séjour en Australie s’est globalement soldé par une réussite.
Fruit Picking Australie

Le fruit picking en Australie

Mes deux amis et moi sommes partis à « l’improviste », direction Brisbane. Notre anglais étant mauvais à l’époque, nous avons pourtant fait l’erreur de rester en ville et de profiter des alentours : Gold Coast, Fraser Island, différentes villes et plages environnantes… Ce n’était une erreur seulement car nous avions fait les choses à l’envers : voyager et profiter avant de trouver un travail.

Une fois dos au mur (le solde du compte en banque qui baisse, l’espoir de trouver un travail également), nous trouvons enfin un boulot en appelant plusieurs numéros présents sur le Harvest Guide, le guide des récoltes de fruits et légumes partout en Australie.
Harvest Guide Australie
Ce premier « backpacker » (auberge pour travailler), 1h à l’ouest de Brisbane, n’est pas trop mal, mais il est assez difficile de mettre beaucoup d’argent de côté. Après deux mois, ou un peu plus, nous décidons de partir en direction du Nord du Queensland.

De nouveau, pendant près d’un mois, nous profitons de la côte, avec les Whitsundays, du rafting, etc… mais très vite nous avons besoin de travail. Cette fois, nous ne faisons la même erreur et cherchons activement. En insistant. On décide de s’arrêter à Ayr, où la région est très active pour la récolte de fruits and vegetables. Cette fois nous visons juste : nous trouvons du travail en moyenne 5 à 6 jours par semaine pendant plus de 3 mois (des amis ont travaillé à ce rythme pendant plus de 6 mois).

3 mois étaient suffisants. En gagnant près de 900$ par semaine, j’ai mis de côté plus de 7000$ pendant cette période. Cela m’a permis de partir en Asie pendant presque 3 mois par la suite. Je raconte cette partie ici.

L’apprentissage de l’anglais en Australie

L’un des points les plus importants pour moi de mon voyage en Australie a été d’apprendre l’anglais. Je vous le dit tout de suite, je ne suis pas bilingue, loin de là. Mais comparé à mon niveau d’anglais avant mon départ, il est bien meilleur. En effet, je ne parlais pas anglais avant de partir et les seules choses dont je me rappelais de l’école étaient les règles de grammaire et les verbes irréguliers.
Aussie Day Australie

Lors de l’Australian Day, le jour national en Australie

Si c’était à refaire, j’aurais voulu apprendre l’anglais plus activement avant de partir. Quelques cours pendant 1 ou 2 mois n’auraient fait que du bien, et surtout j’aurais dû parler oralement avec un anglophone. J’aurais certainement moins « souffert » dans les fermes et aurait fait plus rencontres. Vous comprendrez en lisant ce qui suit…

Mon second WHV en Australie en parlant anglais

Après mon voyage en Asie de quelques mois, j’ai décidé d’effectuer un second visa avec d’autres amis, sur Melbourne. Je m’étais toujours dit que je ne ferais pas ce deuxième visa, mais j’ai changé d’avis. Pour celui-ci, j’ai décidé de tenter ma chance à Melbourne, la deuxième plus grande ville d’Australie.

La ville, c’est autre chose, il y a moins de boulot, il faut absolument parler anglais, et il y a une forte concurrence. D’ailleurs, vous vous en rendrez vite compte dans votre backpacker. Je logeais au Discovery Melbourne et c’était une vraie usine.
Melbourne Southbank

Flickr – Ryk Neethling

Il faut littéralement être acharné pour trouver du travail. Il faut se lever tôt et ne pas cesser d’appeler les numéros sur les offres d’emploi. Je crois que laisser des CV dans les magasins et restaurants revient à les jeter directement à la poubelle.

Ce que j’ai fait, je me suis rendu dans des agences d’intérim ou j’ai cherché très activement sur le site Gumtree (il faut répondre aux annonces d’emploi dans la seconde !) Au final, j’ai trouvé un boulot dans un restaurant, puis dans un autre, j’avais également contacté tous les traiteurs de Melbourne (la restauration marche bien ici), et j’ai dû refuser des boulots tant il y en avait.

Bien sûr, ce ne sont pas des boulots de rêve, mais ils sont bien payés.

Les rencontres et l’expérience

L’Australie, mais je pense que c’est pareil pour tous les autres working holiday visas dans le monde, est vraiment un endroit génial pour faire des rencontres. On trouve beaucoup de français mais beaucoup on le même esprit de voyageur que vous (peu de gens, finalement, partent 1 an à l’autre bout du monde). Cela permet deux grands points positifs : vous rencontrez des gens du monde entier et avez la possibilité de les visiter dans leur pays ou de les accueillir dans le votre. Et vous apprenez l’anglais.

De plus, rien ne peut remplacer une telle expérience que travailler en Australie, tout en voyageant, en rencontrant des gens et en apprenant l’anglais. Il est assez facile de valoriser cette expérience pour vos futurs entretiens d’embauches. Je vous conseille d’ailleurs de passer votre TOEIC et/ou votre TOEFL qui vous permettent de prouver à votre futur employeur que vous avez un bon niveau d’anglais. Un employeur peut vous le demander, mais si vous l’avez déjà vous obtiendrez peut-être le travail avant un autre postulant.

Quelle est votre expérience de votre visa en Australie ? Et concernant l’anglais, le maîtrisez-vous ? Que vous a t’il apporté ?

Lire les autres sujets à propos de l’apprentissage de l’anglais :
Pourquoi l’anglais est indispensable pour voyager ?
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